samedi 29 décembre 2007

Tiens, pendant que j'y pense

Si vous voulez télécharger de la musique sur IMEEM, et que vous êtes nostalgiques du bon vieux temps où mon programme marchait bien, vous pouvez désormais le faire avec un super petit programme nommé Free Music Zilla.

C'est gratuit, cherchez juste Free Music Zilla sur Google.

Pour s'en servir, il suffit de le lancer avant d'aller sur IMEEM ou sur tout autre site de musique ou de vidéos. Puis, ouvrez la page avec la musique, et automatiquement, un truc apparaitra dans Free Music Zilla.

Cochez la case a cocher, cliquez sur download, et c'est parti !

Ensuite, étape finale, téléchargez FLVExtract ici : http://www.moitah.net/#FLVExtract pour transformer les fichier FLV de Free Music Zilla en fichiers MP3. Il suffit de faire glisser le fichier FLV sur la fenetre de FLVExtractour qu'il en sorte un MP3.

Voila, ça n'avait rien à voir avec le Brésil, mais je suis sûr que ça sera utile à certaines personnes.

Sous le soleil, Noel

Et voilà !

Noel est déjà passé, et je ne l'ai même pas vu venir. Officiellement, nous n'avons pas de vacances, mais j'ai demandé un jour ou deux de congés à Julien, et je suis allé passer les fêtes à Salvador, rejoindre ma petite équipe de potes français, à savoir Charah, Sarles, Cécile, et Mike. Ils arrivaient de São Luis, la ville de mon enfance.

Ce fût fort sympa, avec foie gras au menu (merci maman), interminables parties de billard à l'auberge, visites de la vieille ville, et plage, parce que quand même, la plage c'est important.

J'ai posté les meilleurs photos sur Facebook, vous pouvez les voir en cliquant sur ce lien (même si vous n'avez pas de compte facebook, ça devrait marcher quand même, sinon prévenez-moi)

http://www.facebook.com/album.php?aid=79182&id=906730482&l=174ae&ref=share

Et je vous livre un petit panorama. Celui-ci n'est pas très réussi, mais maintenant qu'il est fini, autant vous le montrer.



Prochain rendez-vous : le réveillon, sur la plage de Copacabana, tout de blanc vêtu, comme l'exige la tradition. L'année dernière, ça a rassemblé 2 millions de personnes...

vendredi 21 décembre 2007

Et le clip du jour...

Regardez-le, ça vaut le détour, et ça m'a pris toute ma journée d'hier.

http://www.hi-midia.com/natal.php

Bisous à tous, je pars passer les fêtes de Noel à Salvador, et je serai de retour le 27. D'ici-là, Joyeux Noel à tous et merci de lire ce blog ;-)

mercredi 19 décembre 2007

Le projet du jour...

Chaque jour amène son lot de nouveaux projets.

Parfois, il s'agit de projets très cool. Devenir un acteur significatif sur le marché de la vente de sonneries de téléphone portables, prendre la première place sur le podium des applications pour Orkut, négocier le rachat d'un site internet, etc...

D'autres fois, c'est un projet trippant, qui me rappelle le temps du BDE, comme par exemple faire 100 t-shirts pour les employés et les clients de la boîte.

Parfois, il s'agit des deux.

Quand au projet d'aujourd'hui, je vous laisse en juger par vous même. Tout a commencé par un mail de Patricia (la directrice commerciale) à Julien : "il nous faut des cartes de voeux pour Noël", que celui-ci me forwarde en ajoutant la mention "Greg, tu peux nous faire ça ?"

Comme au bon vieux temps du BDE, dès qu'il y a un projet un peu graphique, c'est pour ma pomme. Tout ça depuis que j'ai refait le modèle des présentations powerpoint, lors de ma première semaine dans la boîte (je n'aurais pas du... :)

Bon, je n'ai pas envie de dessiner des Pères Noel et des rênes, donc on va faire simple. L'idée : prendre une photo de toute l'équipe, en blanc, sur les marches du musée à coté, parce que le cadre est sympa. (Au début, on voulait faire la plage, mais ce n'était pas très sérieux ;)

Et donc voici le résultat final de ces fameuses cartes de voeux (cliquez pour agrandir l'image) :




C'est chouette non ?

mardi 18 décembre 2007

Good news !

Bonne nouvelle. Mais laissons la parole à Émilie :




Le 18/12/2007, Emilie a écrit :

Hello les cocos!

Juste un petit mail pour vous dire que finalement je pars rejoindre mon ami Greg à Rio en stage dans la boîte internet Hi Midia! Je serai en charge du développement de la boîte (lever de fonds aux US/Europe, développement d'une filiale en Amérique Latine, développement d'une offre pour les clients américains etc! )

Inutile de vous dire que je suis aux anges et que vous êtes tous les bienvenus pour les vacances!

Merci beaucoup à tous pour vos encouragements!

YOUPIIIIIIIIIIIIIIII

Emilie


Donc voilà, vous noterez au passage qu'elle ne s'est pas gênée pour joyeusement inviter les gens à passer des vacances dans mon appart... Mais bon, c'est la Bine, c'est normal.



A part ça, quoi de neuf ? J'ai recruté hier mon premier stagiaire, qui est sympa et fait du bon boulot, c'est cool. Il va m'aider a programmer nos différents projets sur internet. Dablink, quand à lui, mêne sa petite vie de site, et est en moyenne à 1500 visiteurs par jour. Très marrant, d'ailleurs, de faire le support utilisateur de Dablink, et de répondre à des gamines de 12 ans, qui envoient des mails écrits tout en rose, avec quarante points d'eclamation à la fin de chaque phrase :)



Bah voila, c'était les news de la journée !

lundi 17 décembre 2007

Un dimanche comme les autres

Allez ! Je vais vous raconter mon dimanche. Désolé si ça ne vous interesse pas, mais encore plus désolé si ça vous interesse... Car si vous vous trouvez en ce moment dans l'hémisphère nord, il y a des chances pour que je vous parle d'une chose qui vous semblera bien lointaine...

Mon dimanche, donc. Lever 10h. Petit dèj tranquille. Je regarde par la fenêtre grande ouvert de mon 7ème étage. Le soleil brille, et l'air est d'un grand bleu. J'ai beaucoup de choses à faire, mais impossible de passer la journée devant un ordi par un temps pareil.

C'est décidé, j'irais à la plage.

Il est 11h, j'ai un bon petit dèj dans le ventre, et une envie brulante de m'étaler sur le sable. Je change mon short de nuit contre un short de bain, et prépare mon sac : une serviette de plage (guerilleros), un bouquin (le parfum, de suskind), et juste assez d'argent pour l'aller-retour en bus. Plus 5 réais, pour dépenser. Et bien sûr mes lunettes de soleil.

Je fourre tout ça dans un sac en plastique de supermarché, histoire de laisser bien clair que je n'ai rien de valeur, et descend prendre le bus. Là, je ne regrette pas mes lunettes de soleil. Ca tape sec. Mauvaise surprise, les bus ont augmenté aujourd'hui, passant de 2 reais à 2,10. Heureusement, j'ai un peu de marge.

Au bout de 10 minutes, de descend. Je suis au tout début de copacabana, la plage la plus proche de chez moi. Pas mal. Pas la meilleure plage de la ville, mais une bonne plage. J'y étale ma serviette, refusant au passage les services d'un loueur de chaises longues et de parasols.

Et zou, direction la flotte. Je ne l'ai jamais vue aussi chaude. Un vrai bonheur. Comme d'habitude, je me livre à mon sport préféré : glisser avec les vagues. Devant moi, la vue est splendidre. Ciel azur. Collines verdoyantes en arrière-plan, avec le Christ haut perché. Plus bas, les immeubles, et la plage jaune. Toutes les couleurs du drapeau national.

Finalement, j'aurais passé 3 heures sur la plage, alternant vagues, jogging sur le sable mouillé, et lecture sous mon parasol. Car j'ai finit par craquer et louer un parasol. 4 reais la journée. Finalement, je me force à rentrer, histoire de ne pas finir cramé. Non, je n'ai pas de crème.

Il me reste 2,80 en poche. Théoriquement, pour payer le bus. Mais sans hésiter, je décide de les investir dans un énorme jus de fruit. Banane mixée avec des flocons d'avoine, idéal pour redonner de l'énergie après la plage. Retour tranquille a pied donc. 30 minutes de marche, et je suis chez moi. La journée était parfaite, et il me reste encore le temps de bosser sur notre projet de trip au Brésil, avec Ju...

Le bonheur simple.

mercredi 12 décembre 2007

J'ai testé pour vous : une vraie campagne de marketing viral

Le marketing viral est souvent un bon moyen pour les agences de justifier leurs idées débiles. Le principe du marketing viral est en effet de faire une pub tellement cool ou décallée que les gens en parlent et se la transmettent (comme un petit virus, merci). Donc, beaucoup de petites agences s'exclament : "on va faire un truc complètement con, ça va faire marrer les gens, et on va appeler ça du viral".

En vrai, la clé du viral est d'avoir une idée. Une putain d'idée nouvelle. Et ça faisait un bout de temps que je n'avais pas vu une idée aussi innovante que celle-la :

http://tinyurl.com/26772l

Pour vous connecter :
login : gold
mot de passe : demo

Et surtout : mettez votre vrai numéro de portable, précédé du code du pays si vous n'êtes pas en France.

Pas de doute, le viral est au rendez-vous, il est impossible de ne pas montrer la pub à tous ses potes. A tel point que bien que la pub soit en français, ce sont les brésiliens de la boite qui me l'ont fait découvrir.

mardi 11 décembre 2007

J'ai testé pour vous : une secte évangélique

Les amis, plus le temps file, et moins j'écris sur ce blog, semble-t-il.

Et pourtant, croyez-moi, ce ne sont pas les événements qui manquent, et il ne se passe pas une journée sans que je me dise "tiens, ça il faudrait que j'en parle".

C'est notament le cas quand je vais faire mes courses. Mon trajet me fait passer devant un immeuble étroit, enchassé entre deux batiments plus grands, et dont la porte d'entrée est ornée de ce panneau :

"Église Internationnale de la Grâce de Dieu"

Et, en sous-titre :

"Cultes les mardis et les jeudis, de 19h à 20h"

N'ayant pas souvent l'occasion de passer devant ce lieu entre 19h et 20h, je ne l'avais jamais vu ouvert jusqu'à jeudi dernier, quand, rentré plus tôt à la maison en prévision du pot de départ de Sarah et de sa pote Cécile, j'étais parti refaire mon stock de cachaça et de citrons verts.

Ainsi, donc, jeudi soir, 19h20, la mystérieuse porte de la non moins mystérieuse Église Internationnale de la Grâce de Dieu est grande ouverte, et deux jeunes femmes invintent les passants à entrer.

Une fois de plus, je me dis que ça ferait un bon sujet pour mon blog. J'hésite. Une des rabatteuses me repère, me tend un papier, et me pousse vers la porte. -Non, non, c'est pas trop tard, ça vient juste de commencer. Entre, tu verras... Pour vous, chers 3 lecteurs quotidiens, je franchis le seuil.

Devant moi, un escalier un peu raide m'amène à l'étage, ou se tiennent encore deux femmes. L'une d'elles me souhaite la bienvenue, me prend par la main, et me fais assoir à une place libre. Nous sommes environ 80 dans cette petite pièce, essentiellement des femmes de plus de 40 ans. Quelques hommes. Peu de jeunes. Toutes les couleurs.

Devant nous se tient le "pasteur". Très jeune, il parle dans un micro d'une voix douce. Il n'a rien d'un surexité. Le thème du jour est le barbeuc de dimanche prochain, ou l'on célèbrera la scène, mangera le corps, boira le sang et fera la fête, façon Jésus Christ et ses potes. Pour cela, bien sûr, on a besoin de vous. De vos dons. Si vous aimez Dieu, Dieu vous le rendra.

Mais bien sur, ajoute le pasteur, ce n'est pas obligatoire. Chacun donne ce qu'il veut. Conformément à son amour à Dieu. Et n'allez pas croire qu'en donnant, vous vous achetez la bénédiction divine. Non non non. Je serais en train de vous mentir. Dieu ne regarde pas le montant, au moment de vous absoudre ou non.

Bon, je vois le genre.

Aujourd'hui, apparement, c'était le jour de la remise de l'alliance et du sel sacré. Je vous passerai tout le tintouin du pasteur, mais on finit par nous remettre nos propres alliances, disponibles en 3 tailles. C'est gratuit, ajouta le pasteur. Encore heureux. En fait d'alliance, une rondelle de plastique transparent, façon anneau pour tringle à rideau de douche. Tristement comique.

Puis, la remise du sel sacré, dans de petites enveloppes. Les mêmes enveloppes que pour les dons, ajouta le pasteur. Nous en prîmes une pincée, priâmes en chantant bien fort. Des femmes entraient en transe et le pasteur hurlait au diable de s'en aller. Les autres demandait à Dieu de lui marcher sur la tête.

Sympa.

Finalement, le pasteur nous apprit que nous devions disposer ce sel chez nous, en priant pour je ne sais plus trop quoi. Sans doute pour la fin du mal dans le monde. Il ajouta que si on ne savait pas quoi faire des enveloppes, une fois vidées de leur sel, on pouvait toujours les renvoyer avec 50 reais dedans. Ou 20. Ou à la limite 10. Après, ce serait offenser Dieu.

Puis, s'ensuivit un prêche assez drôle, au cours du quel le pasteur nous annonça une bonne nouvelle :

"Maintenant, on a notre propre chaine de télé sur le câble. Et c'est que du direct. Qu'y-a-t-il de meilleur que de pouvoir regarder, chez soi, à n'importe quel moment, une prière en direct ? Je vous le demande. Mais pasteur, me demanderez-vous, toutes ces émisssion ne passent-t-elles pas déjà gratuitement sur la chaine hertzienne Bandeirantes ? Oui, mais sur notre chaîne, c'est les émissions en direct, mon fils. Parfois, sur Bandeirantes, ils doivent les éditer, les raccourcir. Nous, c'est les prières intégrales."

Finalement, le culte prit fin. On chanta une dernière fois, pria car c'était l'anniversaire du missionnaire R. R. Soares, 80 ans, qui a fondé l'église il y a 27 ans, et finalement, ce fut la fin.

Le pasteur avait demandé 4 fois de l'argent au cours du culte (pour le barbeuc, pour la télé, pour le sel, et pour la forme). La tête tournant, je finis par réussir à sortir, après avoir esquivé une petite vieille qui avait du mal à descendre les escalier.

Et c'est l'esprit tout plein de prières et de sel que je partis faire mes courses au supermarché à coté.

PS : je viens de me connecter sur le site de l'église. Celui-ci affiche une notice en grand : "Offre d'emploi - habitants de Rio de Janeiro avec de l'expérience en call-centers et vente de télé à câble, cliquez ici"

Apparement, la chaîne cablée se porte bien.

Si ça vous intéresse, vous pouvez toujours visiter l'antenne locale, à Paris. Ca ne s'appelle pas Eglise Internationale pour rien.

http://www.ongrace.com/france/

mercredi 5 décembre 2007

Belo Horizonte

Hop hop hop, je me suis motivé, dans le plus pur esprit Julien -trippe, trippe, TRIPPE- Lacaze, et je m'en vais donc vous conter mon week-end dernier.

Je me suis retrouvé plus ou moins par hasard à Belo Horizonte, troisième ville du Brésil après São Paulo et Rio, selon wikipédia, mais qui n'en demeure pas moins un trou paumé de 2 millions 500 mille habitants.

Un grand trou, j'en conviens, mais un trou quand même, avec tout le charme que cela suppose.

Ce que je suis allé faire a Belo-Horizonte est une longue histoire, mais pour le dire en peu de mots, je suis allé rencontrer un type de Brasilia dont on veut racheter le site (et accessoirement, l'embaucher dans la foulée). Lui même était à BH pour présenter son site dans le cadre d'une petite sauterie entre geeks sur le thème du Ruby on Rails, le dernier langage de programmation à la mode.

Donc, quand il m'a appris qu'il serait en train de faire cette conf à Belo-Horizonte, j'ai sauté sur l'occasion d'aller découvrir autre chose que Rio, et j'ai fort subtilement convaincu Julien zeBoss de me payer l'aller-retour.

A ma décharge, je ne savais pas, à ce moment-là de l'histoire, qu'il y aurait exactement la même conf avec ce même mec la semaine d'après à Rio. Ca, je ne l'ais appris qu'une fois sur place. (Julien, si tu m'entends :)

La conf était le samedi, de 9h a 19h. Histoire de faire les choses bien, je me suis pris un billet partant à 7h du matin, ce qui suppose d'être à l'aéroport à 6h, donc de partir de chez soi à 5h, donc, finalement, de ne pas se coucher du tout, ce que j'ai fais avec grand plaisir en compagnie de la charmante Sarah. Nous passâmes une excellente soirée dans un restau français extraordinaire, enchainames sur une boite où j'ai expliqué à la nana qui faisait DJ comment se servir d'une table de mixage (j'avais l'impression d'être de retour au BDE), et c'est dans ces conditions optimales de fraicheur et de disposition que j'ai débarqué à la conférence à 10h20, en retard de plus d'une heure, et donc en avance sur l'organisation de l'évenement.

Je ne vous raconterai pas cette journée de samedi que j'ai finalement passé à dormir dans l'herbe du campus de l'université catholique de Minas Gerais, pendant que ça parlait de Ruby, de Rails, de frameworks et de JSON à l'intérieur. Le soir venu, après avoir serré quelques mains et pris quelques cartes de visites, je me suis mis en quête d'un hotel ou passer la nuit.

Je me suis tout naturellement dirigé vers la gare routière, LE quartier miteux de n'importe qu'elle ville, ou j'espèrais trouver des hôtels tout aussi miteux. Le résultat fut à la hauteur de mes espérances, et pour 23 reais, je put passer enfin une vraie nuit dans un lit dur mais propre.

Et donc, le dimanche matin... J'avais toute la journée pour découvrir Belo-Horizonte. Ca ne me prit finalment que la demi-journée, étant donné qu'il n'y avait rien à voir à part le marché du dimanche. J'ai tout de même eu l'occasion de croiser plein de gens et de choses intéressantes, que j'ai méthodiquement filmé de manière discrète, l'air de rien. Je vous livre ainsi une petite vidéo de capoeira. Désolé pour le mauvais cadrage, je filmais incognito :



Et quelques photos :

Dans le taxi, à l'aube, en chemin vers l'aéroport de Rio

Un vendeur de chats à la sauvette


Un vendeur d'aimants de frigo faits en découpant des petits ronds de caoutchouc dans des vieilles tongues, et en y collant un dessin.

Petit fille impressionnée par un monsieur dans un tableau

Peintre et sont auditoire




lundi 3 décembre 2007

Patience...

Désolé, je sais qu'un post sur deux sur ce blog est pour vous dire d'attendre le prochain post... Mais en gros, le week end dernier, je suis parti faire mon premier voyage "d'affaires", aux frais de la princesse...

J'ai passé le week-end à Belo-Horizonte (je n'ai pas encore regardé sur Google Maps, donc ne me demandez pas où c'est) -samedi pour rencontrer des gens, dimanche à me promener dans cette ville parfaitement inintéressante- et je vous livrerais un petit film relatant toutes mes aventures un jour prochain !


En attendant, je vais me coucher, et j'ai encore bon espoir qu'un jour j'arriverais à nouveau à écrire des articles drôles et à caractère anthropologique...