dimanche 30 mars 2008

Les news du week-end...

Et voila... Une fois de plus, promesse non tenue. Je n'ai pas pu monter ma vidéo du week-end dernier à Paraty, que je vous avait promis pour ce week-end. Et je m'en vais vous dire pourquoi.

Samedi, j'ai passé la journée à réviser. Parfaitement, le genre d'activité académique qui ne m'était pas arrivée depuis un bon bout de temps. En fait d'activité académique, je révisais mon code de la route brésilien, dont l'examem eu lieu le samedi même, 15h, et que j'ai eu sans trop de peine, avec 25 bonnes réponses sur 30, le minimum exigé étant de 21 bonnes réponses (70%).

Mention spéciale pour la question : "Quel est l'ordre des couleurs d'un feu tricolore ?", qui, comparée aux autres questions, était de difficulté intermédiaire.

Vous l'aurez compris, le code de la route brésilien est une grosse blague, au figuré comme au propre, d'ailleurs, si l'on se penche sur les réponses possibles de certaines questions :

"Quel est le meilleur endroit, dans une voiture, pour transporter un enfant ?"
a) sur le siège avant, a coté du conducteur,
b) sur le siège arrière
c) sur les genoux du conducteur
d) dans le coffre

J'adore !

Le reste de l'après-midi fut consacré a une éniène tentative encore non-aboutie de cracker le réseau wifi de mes voisins, histoire d'avoir internet à la maison. Ce n'est pas encore bon, mais je touche au but, et la conséquence directe de mes tentatives est que j'ai maintenant linux installé à la maison. Youpi, ça sent le pingouin dans l'appart.

Puis soirée d'anniversaire chez Gretha, la sous-nommée (hé non, techniquement, elle ne peut pas être sus-nommée, et c'est une défaite cuisante pour tous les amateurs d'humour gras). Soirée qui fut l'occasion de discuter avec plein de gens cultivés, et d'avoir notament une intéressante conversation sur la place de la machine à laver dans la libération de l'homme de sa dépendance ménagère envers la femme. Hilarant.

Et donc, dimanche. Le dimanche, traditionnellement, c'est le jour en lequel je place tous mes espoirs pour faire la série de choses en retard de la semaine, pour finalement terminer par ne rien faire. Celui-ci ne manqua pas à la régle. Au lieu de bosser, je suis allé faire de l'escalade avec Gabriel et un pote Vénézuelien à lui.

Gabriel fait partie des gens cultivés que j'ai rencontré par l'intermédiaire de Gretha. 24 ans, étudiant en physique quantique, et très sympa, c'est aussi, je l'ai appris par hasard, un grand fan d'escalade. Nous nous sommes donc retrouvés à grimper le pain de sucre tous les trois, et je peux vous dire que l'arrivée au sommet, au milieu des touristes ébahis, avec le coucher de soleil sur la baie de Guanabara en arrière-plan est quelque chose que l'on oublie difficilement. Tout comme l'odeur de moisi du sac à dos de Gabriel.

Nous avons donc pu redescendre royalement en téléférique (gratuit après 18h), et se défoncer le ventre a coup de feijões, de riz, de farofa et de viande dans un petit bistrot du coin. J'ai quand même réussi a me trainer jusqu'au boulot pour vous narrer mes aventures, mais hormis ça, productivité zéro.

En revanche, je vous livre une perle de discussion msn. Une discussion, ou plutôt, un monologue de mon grand ami Gaël, certainement la personne que je connais depuis le plus longtemps en France, puisque notre amitié remonte à la classe de 2nde neuf du Centre International de Valbonne... Hehehehe... le bon vieux temps :)


Gaël dit:

jadore faire des trous comme ca sur la plage (reférence à ma photo msn)

si tu rebouche et que c bien fait c vraiment la galere de sortir

aprés on peu te pisser dessus, trankil


Gregory - Afilio dit:

mdr !

http://gregrio.blogspot.com pour plus d'infos

ça va sinon ?


Gaël dit (13:29):

trés bien il me semble


Gregory - Afilio dit (13:29):

dsl chuis o tel la

avec un client anglais


Gaël dit (13:30):

un poil provocateur pour un esprit non averti ton apologie des gamins qui récupèrent les produits chimiques des piles usagées (cf un de mes derniers articles sur ce blog)

c'est sans compter que leur progéniture aura probablement quelques membres en plus ce qui, soit dit en passant, peut participer de manière positive au processus d'évolution

Darwin en perdrait son slip


Gregory - Afilio dit (13:32):

:)


Gaël dit (13:33):

ce serait particulièrement utile aux traders, 3 bras

t'imagine la compétence distinctive

c comme les mecs qui dorment peu. C'est à spécifier dans le CV


Gregory - Afilio dit (13:33):

dsl chuis tjrs avec un call important, ki va durer 1h

mais jte lis


Gaël dit (13:34):

jmen fou jparle tout seul

j'ai l'habitude

je vais retourner faire du diabolo pour stimuler ma créativité


Gaël dit (13:36):

Un mec d'Hec (entre autres) explique que de jouer ou "bailler aux corneilles" stimulent des parties inconsciente et extremement productives de notre intelligence


Gaël dit (13:37):

un jeux repetitif est une bonne activité (diabolo, jonglage, faire tourner le stylo sur tes doights ET OUI !!)

qui l'eu cru !!

Lustucru probablement


Gaël dit (13:38):

enfin tout ca pour dire que nous n'utilisons que 20 % de notre intelligence si on se cantonne à la logique traditionelle

80% d'inconscient potentiellement productif


Gaël dit (13:39):

le problème c'est que pour que cette partie soit efficace il faut développer ta connaissance

si l'intuition te fait faire des liens intelligents entre les choses, il faut bien qu'il y ai des choses entre lesquelles faire des liens


Gaël dit (13:40):

c'est la que j'en viens au problème des femmes

ces dernières pronnent "betement" (si j'ose dire) l'intuition, tout en ne se basant.. à vrai dire sur rien


Gaël dit (13:41):

sans compter les biais émotionnels qui viennent corrompre cette infime bribe de début d'intelligence


Gaël dit (13:42):

d'ou une idée interessante :

allier culture générale et excision


Gaël dit (13:43):

de la connaissance allié à un fort potentiel intuitif et l'éradication des émotions


Gaël dit (13:44):

jespere que tu suis !

c pas evident, un peu ambigu, et surtout relativement ininteressant


Gaël dit (13:47):

je sais que tu es familer de tout ces délirer sans tetes ni queues et que bien souvent il t'arrive de t'y complaire

c'est aussi pour ca que je t'ai choisi pour ce fabuleux monologue


Gaël dit (13:48):

ah oui une dernière chose

toujours sympa le registre dans lequel sont écris tes périples

agréable à lire et amusant meme


Gaël dit (13:49):

cela dit, j'aurais aimé qu'au titre du 5 mars j'aurais aimé pouvoir lire le fait que par 2 fois j'ai été précurseur du souhaitage d'anniversaire


Gaël dit (13:50):

un peu décu

comme quoi parfois il ne vaut mieux pas savoir

intuition ou preuve de bon sens ?

allé j'arrete



Hehehehe... je cautionne totalement, et prend la liberté de faire partager ça aux quelques amis qui me lisent. Dire des conneries reste certainement mon activité favorite.


Bon... voila que ce blog reprend un tour plus personel et pas forcément intéressant.. Désolé, c'est selon l'inspiration du moment :)

jeudi 27 mars 2008

Patience !

L'essentiel, dans la vie, c'est de faire son propre trou

Car le jour viendra où je vous narrerais mon fort midable week-end dernier, à Paraty (Paratouze les intimes, et pour ceux qui maîtrisent la suffixiation en -ouze), en compagnie de Charles, Gretha, et Emilie. Je vous présenterai Gretha par la même occasion.

Mais quand donc viendra ce jour ? Ce jour où je mettrai en lignes des fantastiques photos dépicturant mon histoire, et des vidéos animantes pour couronner le tout ? Hummm... peut-être ce week end.

En attendant, deux ou trois photos pour vous mettre de bonne humeur :


Bar ou plage ? Je ne sais jamais par quoi commencer...

jeudi 6 mars 2008

Des vertus du capitalisme sur l'environnement

On trouve de tout dans les rues de Rio. Outre les vendeurs de chiens-chauds, que les lecteurs les plus assidus connaissent bien, on trouve fabricants de brochettes et vendeurs de billets de loterie parallèle, réparateurs de cocotte-minute et joueurs de dames, vendeurs de boissons et trafiquants de DVD, j'en passe et des meilleurs.

Le Brésil a su, de manière frappante, reconquérir et humaniser l'espace urbain. Sans doute faut-il l'attribuer à ce climat chaud et humide qui pousse la population dans la rue. Rien de plus naturel que de trouver, le soir, sur un terre-plein un peu large au beau milieu d'une rue mouvementée, des gens assis autour d'une glacière pleine de bière fraiche, et ce ne sont pas les voitures tout autour qui changent quoi que ce soit.

On trouve de tout, donc dans les rues de Rio, et surtout des buveurs de bière. Pourtant, il y a une chose qu'on ne trouve pas. Il s'agit des canettes de bière vides. Faites l'expérience : posez une canette vide par terre, et allez faire un tour. Deux minutes après, la canette n'y est plus. Envolée, butinée par un ramasseur de canettes.

Ils sont nombreux, au Brésil, les ramasseurs de canettes, qui trainent derrière eux leurs grands sacs-poubelle remplis de canettes vides. Parfois, on les trouve a un coin de rue, en train d'écraser une par une, d'un coup de pied vigoureux, leur précieuse cargaison, afin qu'elle occupe moins de place dans leur sac.

Car l'aluminium est racheté au kilo par les entreprises de recyclage. Vous me direz, en France aussi, et pourtant, personne n'y recycle l'aluminium. C'est là toute la vertu d'un régime véritablement capitaliste. Le salaire minimum étant ici 2 fois inférieur à ce qu'il faudrait pour vivre misérablement, ramasser des canettes devient une entreprise lucrative, et ce n'est pas au Brésil que les pauvres vont rester le cul par terre en attendant de toucher le RMI. Normal, il n'y en pas.

On voit donc toutes les vertus positives du capitalisme sur l'environnement. En France, on compte sur l'État pour obliger les gens à faire le tri sélectif. Au Brésil, on laisse place à l'initiative privée, motivée par le désir d'enrichissement personnel, pour effectuer ce travail et retirer des rues chaque jour des dizaines de milliers de canettes qui autrement eussent fini dans la nature.

C'est beau.

Notez qu'on peu également envisager le problème à l'envers, et déclarer que grâce à ce même capitalisme qui produit des tonnes et des tonnes de canettes de Coca-Cola et autres saloperies polluantes, on donne plein de travail à des pauvres gens qui autrement n'auraient rien à faire de leur journée.

Bref, dans tous les cas, on gagne.

Alors moi je dis, youpi, vive les pauvres, vive le capitalisme, et vive les canettes en aluminium.

Et j'en profite pour vous rappeler qu'il y a une ville, je ne sais plus où en Asie, ou les petits enfants passent leurs journées à ouvrir des piles électriques usagées pour y gratter les produits chimiques à l'intérieur afin de les revendre au kilo. Que ferait-on de nos vieilles piles sans eux ? Que feraient-ils sans nos vieilles piles ? La perfection avec laquelle toutes les pièces du grand puzzle de la vie s'emboitent me laisse parfois ému. Et me font croire en une puissance supérieure qui aurait la force d'organiser tout ça.



L'Argent.

mercredi 5 mars 2008

Hello!

Juste pour vous dire très rapidement : merci beaucoup à tous ceux qui m'ont souhaité un joyeux anniv, pas trop eu le temps de répondre, mais je vous promet que je fais ça demain, et que je vous raconte la fameuse histoire de l'alumunium.

A demain!

:)