dimanche 19 août 2007

Des goodies pour la route

1. Pour ceux qui aiment le cinéma de Tarantino, un court métrage brésilien de 15 minutes, dévoilant les liens existant entre les différents personnages de ses films.

Le début du court métrage est un peu inutile (je vous conseille d'avancer directement vers 3:40), et les sous-titres anglais ne sont pas des plus lisibles, mais franchement, la thèse et les liens développés par l'auteur sont assez fascinants.

(Je sais que ça plaira au moins à mon frère, qui aime Tarantino & parle portugais)

http://video.google.com/videoplay?docid=1511515986562993804

2. Il existe une toile assez célèbre, d'une peintre surréaliste dont le nom m'échappe à présent, intitulée "Petit-Déjeuner de Poils". Comme je n'arrive absolument pas à mettre la main sur sur cette oeuvre nulle part sur internet, et ce malgré sont titre prometteur, je vais vous raconter une anecdote qui m'a bien fait rire à la place :

(from Wikipédia)

"Il fut demandé à Dalí de réaliser une œuvre sur une vitrine d'un magasin new-yorkais afin de lancer une nouvelle marque de parfum appelée "Fracas". Le jour du lancement, Dalí n'avait toujours pas réalisé l’œuvre demandée. À son arrivée, il lança un pavé dans la vitrine du magasin."

Un brin d'espoir

A l'heure où tout le monde s'accorde à dire qu'on est dans la merde, du point de vue de l'écologie, certaines choses me redonnent confiance en l'avenir des plantes, des animaux, et des petites fleurs en général.

Pas plus tard qu'hier, j'étais tranquillement assis dans le bus, quand mon regard fut attiré par une plante. Pas une plante dans la rue, ni une plante transportée par un voyageur, non. Une plante qui poussait dans le bus.

Dans l'interstice entre la vitre et le joint en cautchouc, haute comme trois pommes, une petite brindille poussait, coiffée de trois ou quatres feuilles rondes. Pensant tout d'abord qu'elle était tombé là par hasard, jai essayé de tirer doucement dessus, mais face à la résistance opposée par la brindille, j'ai du admettre la réalité :

Une plante poussait dans ce tas de ferraille.

Alors après ça, je me dit que tout est permis.

Je n'ai pas trop cherché à résoudre la question de savoir quelle sorte de substance en décomposition, derrière ce joint en caoutchouc, pouvait bien alimenter ladite plante, ni s'il n'y avait pas en réalité un écosystème complet, avec petites larves et cafards-prédateurs, etc...

Ne gâchons pas la magie des choses

mercredi 15 août 2007

Dieu, son fils, le Brésil, et les religions en général - part 1

Dieu est un mec connu au Brésil.

Toute religion confondue, il ne s'échange pas trois phrases sans que son nom apparaisse au detour de la conversation. A titre d'exemple, je vous livre quelques phrases-clés, à ressortir en toutes occasions :

Deus me livre : Dieu m'en garde. A utiliser quand vous voulez marquer votre ferme opposition à une quelconque pratique. Exemple : "Moi, manger des légumes bourrés de vitamines tous les jours ? Deus me livre !"

Se Deus quiser : Si Dieu le veut. Permet de montrer à votre interlocuteur que vous ne comptez pas seulement sur vous pour arriver à vos fins, mais que vous en appelez également à Dieu, aux anges, et à la destinée. Très utile pour se donner l'air modeste. Exemple : "Je vais travailler dur, et se Deus quiser, j'intégrerais HEC.

Graças a Deus : Grâce à Dieu. La succession logique et temporelle de la précedente. Exemple : "J'ai travaillé dur, et graças a Deus, j'ai réussi à intégrer HEC." Non, je t'assure, je n'y suis pour rien.

Vá com Deus : Va avec Dieu. Utilisée pour prendre congé des gens. Succède généralement l'au-revoir. Exemple : "Il est 17h et tu pars déjà ? A demain, vá com Deus."

Si cette dernière expression peut parfois sembler superflue, elle prend tout son sens dans la version late-worker : "Il est 2h du mat' et tu rentres enfin chez toi, à une demi-heure d'ici, à pied, et en traversant une favela ? A demain, vá com Deus."

On ne sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher.

D'ailleurs, en parlant de rentrer, il est 22h30 passées, et il ne reste plus personne ici pour me souhaiter d'aller avec Dieu. Je continuerai donc ce post plein de finesse et de bon goût demain matin.

mardi 14 août 2007

Ratatouille

Je n'ai pas été très présent sur ce blog, ni d'ailleurs sur msn en général ces temps-ci, et je m'en excuse.

La faute à un rhume d'une part, et à Harry Potter 7 d'autre part, que j'ai téléchargé et que je lis sur mon PC le soir après le boulot. Autant vous dire que je suis par conséquent le dernier à partir, ces temps-ci. J'ai même la clé de la maison (enfin, du boulot).

Toutes choses égales par ailleurs, ce qui ne veut rien dire et j'en convient, je me demandais si le film Ratatouille est déjà sorti en France. Au Brésil, hélas, le mal est fait, et ceux qui l'ont vu n'ont pas manqué de me trouver une certaine ressemblance avec l'aide-cuistot du film. En plus il est français, il n'en fallait pas plus pour que la ressemblance soit totale.

Je ne peux pas nier qu'il y a du vrai...

jeudi 9 août 2007

Pour me joindre

Par mail : gregory.schlomoff @ gmail.com (consultée toutes les 10 minutes)
Par msn : gregory @ hi-midia.com (online en permanence)
Par tel : 00 55 21 22 44 88 57 (mon tel fixe personnel au bureau)
Par skype : gregschlom

Pour appeler sur mon fixe, passez par Télérabais (http://www.telerabais.com) : ça coute le prix d'une communication locale si vous appelez depuis un fixe en France. Il suffit d'appeler le 0811 65 81 81 et de composer mon numéro.

Pour les Bahreïn, c'est 9 centimes d'Euros la minute.

Vive Télérabais !

mercredi 8 août 2007

Rio. A qui le tour ?

J'ai le plaisir de vous annoncer que ma cousine sera la première à venir faire un tour par ici ! Elle débarquera, munie d'une amie, le 14 septembre, pour deux semaines.

J'annonce également, profitons-en, que tout lecteur de ce blog est pareillement invité, pour la période et la date qui lui siéra le mieux.

Félicitations !

Alors ?

Rio. A qui le tour ?

samedi 4 août 2007

Back to basics

Imaginez :

Sortir du boulot, un sac sur le dos. Marcher 5 minutes. Et arriver au pied d'une falaise de 150 mètres, équipée d'une quinzaine de voies d'escalade.

Sortir le matériel du sac, s'équiper, et se lancer dans la première voie. Repartir 2h après, prendre une douche, et se remettre au boulot.

On a vu pire, comme conditions de travail...

Quand à moi, je viens de me faire ma première voie depuis un bon bout de temps, avec Julien.

Et ça, ça donne envie de faire sa VM un an au même endroit.