samedi 13 octobre 2007

Quelques photos...

Allez, je deviens paresseux... Plutôt que de vous écrire un article sur ce petit week end de trois jours bien sympathique, je vous envoie quelques photos.

Ce n'est pas de la grande photographie, désolé. Plutôt de petites choses qui ont retenu mon regard, ici et là. Cadré au hasard, avec pour seul réglage celui d'avoir pensé a allumer l'appareil au préalable.

1. Le Dahlia Noir




Le mythe : étrange contraste que celui évoqué par ce portrait sévère d'une femme vous regardant droit dans les yeux, quand tout autour d'elle transpire le soleil et la futilité des petites choses de la vie. Contraste réhaussé par le cadrage original et l'angle hors du commun choisi par le photographe.

La réalité : J'ai appuyé sur le déclencheur sans faire exprès, alors que cherchais à éteindre la bestiole.


Le lampadaire

Les lampadaires sont une source d'inspiration inépuisable pour le photographe amateur, juste après leur petite amie et les couchers de soleil. La poésie des fils enchevêtrés, l'aspect mystérieux dégagé par cet objet qui ne prend tout son sens qu'au coeur de la nuit, etc., etc....

Manque de pot, dans ce cas précis, le soleil était déjà couché.

Mais puisqu'on en parle...

Jeune inconnue au coucher du soleil


Voici justement une jeune inconnue photographiée à son insu, à la lumière du soleil couchant. L'histoire ne dit pas si elle est devenue par la suite la copine du photographe.


...


L'histoire n'aura finalement retenu d'elle que son visage maussade...

Le vendeur de ballons



Arpentant le sable chaud d'Ipanema, il essaye de vous refourguer ses saloperies dont personne ne veut. Et n'essayez surtout pas de lui expliquer que cela serait moins fatigant pour lui de les transporter dégonflés... Il n'en a rien à foutre.

Les planteurs de placards


Oui, désolé, à ce niveau de championnat, comme on dit ici, il faut sacrément se creuser la tête pour trouver des commentaires marrants... Mais alors là... Bah oui, c'est deux types qui sont en train d'installer une pub fanta. Et normalement il y a un troisième type en faut de l'échelle, mais le temps que je sorte l'appareil, il s'était déjà barré.

Tant pis pour lui, il a perdu une chance de devenir célèbre et de passer sur Internet.

mercredi 10 octobre 2007

Sale journée !

Nous en avons tous connus.... Des journées où la Nature, comme le dit si bien mon ami Franck Dubosc, semble vous avoir pointé du doigt le matin au lever en s'exclamant : toi, tu vas en chier !

Pourtant, tout avait bien demarré. J'avais même réussi à me lever une heure plus tôt, histoire de boucler tout ce que j'avais a faire pour aujourd'hui... Mais, progressivement, les problèmes se sont mis à pointer le bout de leurs nez.

Salauds !

Je me suis tout d'abord engueulé par mail toute la matinée avec Julien (ze Boss) au sujet d'une décision que j'ai prise hier soir... A tort, affirme-t-il, et il a peut-être raison, mais dans les circonstances où je me trouvais lors de la prise de décision, c'était justifié et rationnel... Enfin, toujours est-il que cela reste une décision très secondaire dans le fond, mais je me suis senti un peu heurté par son "TU AS PRIS LA MAUVAISE DECISION", et qui s'est traduit par un échange de trois ou 4 mails d'explications.

Bref, à cela s'ajoutèrent pas mal de petites bricoles en retard à terminer, et non des plus amusantes, des responsabilités croissantes, des deadlines approchantes... Et pour finir la soirée une gaffe qui m'a fait dire quelquechose que je n'étais pas censé dire... J'ai absolument horreur de faire des gaffes, comme tout le monde, j'imagine, et ça m'a positivement mis hors de moi.

Bon, heureusement, une chose reste : le moral, croyez-moi. Car l'avantage de ce genre de journée, c'est qu'elle vous donnent une sorte d'immunité. Vous n'êtes plus redevable de quoi que ce soit a qui ce soit. Jusqu'au lendemain matin, vous êtes intouchable. Vous pouvez tout envoyer valser, vous pouvez tous les envoyer chier. Lachez-moi, j'ai passé une sale journée.

C'est donc la gaîté au coeur que je m'apprête a rentrer dans mon petit chez moi, et a y préparer ma nouvelle recette préférée. Après avoir passé ces trois derniers mois a diner des salades concombre / tomate / tomate / concombre, j'ai découvert qu'on pouvait tout foutre dans le mixeur, avec un peu d'eau froide.

Oui, je sais, ça s'appelle un Gaspacho.
Et c'est bien bon.

dimanche 7 octobre 2007

Frequently Asked Questions

Régulièrement, on me demande si c'est vrai, pour les brésiliennes.

Si quoi est vrai ?

Le nombre de clichés qui collent à la peau des brésiliennes est proprement hallucinant.

Allez, ce soir, je passe en revue toutes les questions qu'on me pose sur ce vaste sujet...

Les brésiliennes vont-elles toutes en string sur la plage ?

Pas toutes, mais elles sont en effet nombreuses à adopter ce genre de maillot, appelé "fio dental" (fil dentaire, allusion au diamètre de la ficelle.)

En parlant de diamètre, celui du corps, en revanche, n'est absolument pas correlé à la surface couvrante du maillot. Autrement dit : pas de complexes, si tu pèses 110 kilos et que tu est moche comme un shar-peï , tu peux aussi te balader en string.


Et les hommes, portent-ils aussi des slips sur la plage ?

(Question posée par Clara G., Arles (13200) )

Oui, ne t'inquiètes pas, de nombreux hommes portent le slip de bain sur la plage -plus connu chez nous sous le doux nom de "moule-bite"- et ce malgré la tendance surfeur qui tend à imposer le short à fleurs chez les 15-18 ans.

les brésiliennes sont-elles toutes des bonnasses ?

Beuh, punch, punch, punch !

(question posée par bobby b., 12 ans)

Non, les brésiliennes ne sont pas toutes des bonnasses, loin s'en faut. Il y en a aussi des bien moches. Tendance "cheum à la race".

les brésiliennes sont-elles toutes des chaudasses ?

(question posée par b. brichard, toulouse)

Difficile à dire, cela dépend de ta définition de chaudasse. La drague est un état d'esprit quotidien, mais -m'a-t-on rapporté- il est moins facile de coucher avec n'importe qui dès le premier soir. En revanche, tout le monde parle tout le temps de cul.

le culte du corps existe-il ?

Oui, carrément, et sans le moindre doute. Tout le monde ne pense qu'à faire du sport, à courrir, à faire de la gym. 50% de la population fréquente un club de gym après le boulot.

les filles sont-elles toutes refaites ?

Selon mon expert es-bresiliennes -Julien, pour ne pas le citer- les opérations de chirurgie esthétique, bien que fréquentes, concernent essentiellement des réductions mammaires et des augmentations de fesses. Ce n'est qu'en 2005 que le nombre d'augmentions mammaires a dépassé celui des réductions mammaires.

En un mot : on ne trouve pas tant de silicone que ça au sein des seins.

C'est vrai qu'il y a plein de monsieurs déguisés en madame ?

(Question posée par Laura K.)

Je ne voulais pas y croire, mais oui, le soir, dans les quartiers un peu chauds, on croise pas mal de trav's. Le mythe des brésiliens au bois de boulogne n'est pas du au hasard.

Voilà, si vous avez d'autres questions, envoyez-les moi par mail à l'adresse qui s'affiche sur votre écran.

lundi 1 octobre 2007

Quelques photos...

Tiens, je viens de réaliser qu'après tout ce temps passé, je ne vous ait toujours pas posté de photos du boulot... Honte à moi !


Voici donc une vue générale de nos locaux :




Nous louons tout l'étage du dessus. Mon bureau n'est malheureusement pas du coté mer, en revanche, le petit bar en bas, avec les fauteils en plastique rouge, est vraiment super sympa.

Bon, ok, en fait, il s'agit en réalité d'une photo prise à Ilha Grande, île paradisiaque à souhait sur laquelle nous avons passé 3 jours, le week end dernier. Ce fut délicieux, malgré la pluie qui inonda tout le troisième jour. J'ai pu -enfin- m'initier au surf, moyennant la location pour 10 reaich l'heure d'une planche.


Demain soir, je vous raconterai comment je me suis fait voler mon lecteur mp3 sur la plage d'Ipanema... Et un jour, j'écrirai des articles moins touristiques, et plus sociologiques.

En attendant, comme le dit fort bien mon ami Julien Lacaze, take the trip!

Greg

jeudi 27 septembre 2007

Bientôt les élections



C'est ce que j'ai appris par hasard, l'autre jour, en croisant dans la rue l'affiche ci-dessus. Oui Monsieur, les élections, parfaitement, elles auront lieu en novembre, et c'est marqué noir sur blanc sur le panneau.

Mais quelles élections, d'abord ?

Pas celles pour (ré-)élire Lula, elles ont déjà eu lieu l'année dernière.
Pas celles non plus pour les députés, gouverneurs, et autres hommes politiques, autrement j'en aurais entendu parler.

Alors, lesquelles ?

Et bien, pour ceux qui donnent leur langue au chat, il s'agit -c'est ce que clame en grosses lettres le titre du panneau- de sauver le tricolore.

Nous voilà bien avancés.

Le tricolore, au Brésil, est le surnom affectuex donnés par les supporters dont l'équipe de foot porte trois couleurs différentes sur son maillot. Seul problème : comme il n'existe aucune équipe à une seule couleur, ni d'équipe à quatre couleurs, on est forcé d'admettre qu'il y a en réalité pas moins de 50% d'équipes de foot tricolores au Brésil, les autres 50% étant bicolores.

Par exemple, pour ceux qui auraient du mal à s'y retrouver, le PSG est tricolore (bleu / blanc rouge), alors que l'OM est bicolore (bleu ciel / blanc). Je commence à me sentir moi même un peu perdu. Reprennons donc : les supporters des équipes tricolores ont tendance à surnommer leur équipe LE tricolore, alors que rien ne laisse déviner à priori s'ils parlent du rouge / noir / blanc du São Paulo, du Bleu / Noir / Blanc du Grêmio, et j'en passe...

Ici, donc, il s'agit de "sauver le tricolore", en l'occurence le Fluminense (vert / bordeaux / blanc), qui -tout porte à le croire et pour ce qu'on en sait- pourrait bien être au plus mal à l'heure où j'écris ces lignes...

Pour un Fluminense fort, donc, votez Peter pour président. Tous ensembles : Peter ! Peter ! Peter !

Voilà le Brésil... On y élit les dirigeants des équipes de foot. La démocratie est sauve, à défaut d'être saine...

vendredi 21 septembre 2007

Une bien bonne nouvelle...

Me voila en retard !

Je vous avais promis de vous raconter plein de choses dans mon dernier post. Le ferais-je ? Pas sûr.

Très rapidement : Fanny, Julien et Audrey s'éclatent bien. Après avoir passé un week end à arpenter à pied les collines du pain de sucre et du corcovado (qui s'est couvert de brume à l'instant où nous sommes arrivés au sommet, rendant toute l'expédition quelque peu inutile), après avoir donné à manger aux petites singes, et après s'être fait encercler par d'autres singes pas si petits que ça, après avoir loué une voiture pour aller dans une plage paradisiaque, à 30 kilomètres de Rio, et après une dizaine d'autres aventures, nous allons maintenant partir en expédition à Ilha Grande, a 150 bornes d'ici. Une île encore plus paradisiaque, parait-il... Je me prend un lundi de congé pour que nous en profitions un maximum, pendant trois jours, et je vous donnerai des nouvelles.

Mais ce n'est pas de ça dont je voulais vous parler.

Ce dont je veux vous parler, c'est -pour une fois- du boulot.

J'ai le plaisir de vous annoncer qu'après avoir passé trois mois à travailler dans le réseau d'affiliation, à gérer les sites sur lesquels nous diffusons des campagnes publicitaires, et à developper des nouveaux produits (dablink, que vous connaissez, mais aussi une intégration entre les liens sponsorisés de Yahoo et notre réseau), je prends -officieusement, pour le moment- la tête du réseau.

Nous allons migrer vers une nouvelle plateforme technique, suite à un accord avec une boîte française qui a developpé ladite plateforme, et je suis chargé de la déployer sur le marché brésilien, dans un premier temps, puis de basculer tous nos utilisateurs de l'ancienne vers la nouvelle plateforme.

Une fois que ce sera fait, d'ici un mois, et si tout se passe comme prévu, je serai à la tête d'une équipe de 3 ou 4 personnes. Il me restera alors cinq mois pour faire de notre plateforme la référence sur le marché brésilien, et qui sait, de grignoter des parts de marché à Google...

Aaaaaaaaaaaaaaahhhhhhhhhh!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Ca va être ouf!!!

mardi 18 septembre 2007

Quelques nouvelles



L'appart est plein à craquer. Nous sommes quatre : Ma cousine Fanny, son amie Audrey, mon pote Julien, et moi. Ici, c'est un peu sea, sex and sun, mais sans le sun, car il a fait plutôt nuageux ces temps-ci.



Reflexion faite, il n'y a ni sea ni sex non plus, et tout porte à croire que j'ai essayé de faire une blague.

Trêve de plaisanteries, laissez-moi vous en conter une bonne : j'ai désormais un appareil photo, qui m'a été ramené par ma cousine. Je suis donc en mesure de prendre des photos.

Mauvaise nouvelle : je n'ai absolument pas le temps de poster sur ce blog en ce moment, car je pars du boulot tôt (c'est à dire vers 18h30) pour passer la soirée avec eux.


Mais je vous met une petite photo panoramique en pièce jointe, et promis, dès qu'ils seront partis, je vous raconterai comment nous avons escaladé les 400 mètres du pain de sucre et les 710 mètres du Corcovado à pied, à travers la jungle, en plein coeur de Rio.

Je vous raconterai également comment nous avons été attaqués par des singes, comment nous y avons survécu, et pourquoi nous sommes redescendus tout penauds une fois arrivés au Christ.


La bise,

Greg


J'habite dans un des immeubles au bord de la plage, au centre de la photo