Parfois les gens me disent : t'as de la chance d'être au Brésil, ya des filles trop bonnes partout...
C'est pas faux. Et donc forcément, quand t'associes des filles superbement bâties avec de la musique de qualité, ça ne peut donner qu'une dance sensuelle et agréable.
Ou pas.
Regardons plutôt la vidéo du méga-tube à la mode en ce moment au Brésil, la fameuse "Dança do Créu" :
Pas mal, hein ? La danceuse de gauche est devenue une célébrité nationale sous le doux nom de "mulher-melancia", autrement dit, "femme-pasthèque", en raison de son tour de hanche de 121 cm... L'autre, c'est la femme-jaca. La jaca, pour ceux qui ne le sauraient pas, est un fruit tropical fétide a peu près aussi gros et lourd qu'une pasthèque, mais avec sur cette dernière l'avantage majeur de pousser dans des arbres, à au moins 15 mètres du sol, et donc par conséquent susceptible de tuer le malchanceux qui se balade en forêt sans son casque de chantier.
La classe.
Quand aux paroles, elles sont construites autour de l'onomatopée "créu", qui évoque pour n'importe quel brésilien le fait de baiser, et que l'on pourrait traduire avantageusement par "punch", pour ceux qui ont le plaisir de connaître mon camarade Léopold B.
Donc en français :
Punch, punch, punch,
Pour danser le punch, faut avoir de l'énergie,
Pour danser le punch, faut avoir de l'habileté
Car cette danse, elle pas facile, non.
Je te le dis, il y a cinq vitesses,
La premièree vitesse est toute lente, c'est juste un aprentissage
Puuuuuuunch (3x)
T'as capté ? Encore !
Puuuuuuunch (3x)
Vitesse 2!
Punch, punch, punch, punch, punch, punch
C'est encore facile, hein ?
Punch, punch, punch, punch, punch, punch
Vitesse 3, faut du talent
punch, punch, punch, punch (3x)
Tu veux voir la 4, hein ?
punch, punch, punch, punch (3x)
Vitesse 4!
punch, punch, punch, punch (6x)
Ca augmente, mec!
punch, punch, punch, punch (6x)
Tiens bon, DJ!
J'vais vous dire la vérité, j'arrive pas à faire la cinq
DJ!
Vitesse 5 sur la danse du punch
punch, punch, punch, punch (12x)
Hahahahaha
punch, punch, punch, punch (12x)
Plutôt cool, hein ? La où ça devient dingue c'est quand on voit l'ampleur que le phénomène a pris, le chanteur et les deux nanas qui deviennent des méga-star, la femme-pasthèque faisant la couverture du magazine Playboy d'avril, bref, la grande fête
Pour la petite histoire, après avoir posé nue dans Playboy, elle a été virée du groupe, pour des sombres histoires... Elle a donc été remplacée par la "mulher-moranguinho", la "femme petite-fraise"... Affaire à suivre, promis, je vous tient au courant !
Et nous, de notre coté, business is business, et quand on a des clients dont le métier consiste à vendre des sonneries de téléphone portable sur internet, on leur fait une jolie présentation avec des photos et des vidéos pour leur expliquer pourquoi on va investir sur les mots-clés "créu" sur Google.... (S'assurer que le client en question est bien un mec, et pas une fille, sinon c'est moins drôle :)
Et créu !
mercredi 16 avril 2008
Créééééuu!!
dimanche 30 mars 2008
Les news du week-end...
Et voila... Une fois de plus, promesse non tenue. Je n'ai pas pu monter ma vidéo du week-end dernier à Paraty, que je vous avait promis pour ce week-end. Et je m'en vais vous dire pourquoi.
Samedi, j'ai passé la journée à réviser. Parfaitement, le genre d'activité académique qui ne m'était pas arrivée depuis un bon bout de temps. En fait d'activité académique, je révisais mon code de la route brésilien, dont l'examem eu lieu le samedi même, 15h, et que j'ai eu sans trop de peine, avec 25 bonnes réponses sur 30, le minimum exigé étant de 21 bonnes réponses (70%).
Mention spéciale pour la question : "Quel est l'ordre des couleurs d'un feu tricolore ?", qui, comparée aux autres questions, était de difficulté intermédiaire.
Vous l'aurez compris, le code de la route brésilien est une grosse blague, au figuré comme au propre, d'ailleurs, si l'on se penche sur les réponses possibles de certaines questions :
"Quel est le meilleur endroit, dans une voiture, pour transporter un enfant ?"
a) sur le siège avant, a coté du conducteur,
b) sur le siège arrière
c) sur les genoux du conducteur
d) dans le coffre
J'adore !
Le reste de l'après-midi fut consacré a une éniène tentative encore non-aboutie de cracker le réseau wifi de mes voisins, histoire d'avoir internet à la maison. Ce n'est pas encore bon, mais je touche au but, et la conséquence directe de mes tentatives est que j'ai maintenant linux installé à la maison. Youpi, ça sent le pingouin dans l'appart.
Puis soirée d'anniversaire chez Gretha, la sous-nommée (hé non, techniquement, elle ne peut pas être sus-nommée, et c'est une défaite cuisante pour tous les amateurs d'humour gras). Soirée qui fut l'occasion de discuter avec plein de gens cultivés, et d'avoir notament une intéressante conversation sur la place de la machine à laver dans la libération de l'homme de sa dépendance ménagère envers la femme. Hilarant.
Et donc, dimanche. Le dimanche, traditionnellement, c'est le jour en lequel je place tous mes espoirs pour faire la série de choses en retard de la semaine, pour finalement terminer par ne rien faire. Celui-ci ne manqua pas à la régle. Au lieu de bosser, je suis allé faire de l'escalade avec Gabriel et un pote Vénézuelien à lui.
Gabriel fait partie des gens cultivés que j'ai rencontré par l'intermédiaire de Gretha. 24 ans, étudiant en physique quantique, et très sympa, c'est aussi, je l'ai appris par hasard, un grand fan d'escalade. Nous nous sommes donc retrouvés à grimper le pain de sucre tous les trois, et je peux vous dire que l'arrivée au sommet, au milieu des touristes ébahis, avec le coucher de soleil sur la baie de Guanabara en arrière-plan est quelque chose que l'on oublie difficilement. Tout comme l'odeur de moisi du sac à dos de Gabriel.
Nous avons donc pu redescendre royalement en téléférique (gratuit après 18h), et se défoncer le ventre a coup de feijões, de riz, de farofa et de viande dans un petit bistrot du coin. J'ai quand même réussi a me trainer jusqu'au boulot pour vous narrer mes aventures, mais hormis ça, productivité zéro.
En revanche, je vous livre une perle de discussion msn. Une discussion, ou plutôt, un monologue de mon grand ami Gaël, certainement la personne que je connais depuis le plus longtemps en France, puisque notre amitié remonte à la classe de 2nde neuf du Centre International de Valbonne... Hehehehe... le bon vieux temps :)
Gaël dit:
jadore faire des trous comme ca sur la plage (reférence à ma photo msn)
si tu rebouche et que c bien fait c vraiment la galere de sortir
aprés on peu te pisser dessus, trankil
Gregory - Afilio dit:
mdr !
http://gregrio.blogspot.com pour plus d'infos
ça va sinon ?
Gaël dit (13:29):
trés bien il me semble
Gregory - Afilio dit (13:29):
dsl chuis o tel la
avec un client anglais
Gaël dit (13:30):
un poil provocateur pour un esprit non averti ton apologie des gamins qui récupèrent les produits chimiques des piles usagées (cf un de mes derniers articles sur ce blog)
c'est sans compter que leur progéniture aura probablement quelques membres en plus ce qui, soit dit en passant, peut participer de manière positive au processus d'évolution
Darwin en perdrait son slip
Gregory - Afilio dit (13:32):
:)
Gaël dit (13:33):
ce serait particulièrement utile aux traders, 3 bras
t'imagine la compétence distinctive
c comme les mecs qui dorment peu. C'est à spécifier dans le CV
Gregory - Afilio dit (13:33):
dsl chuis tjrs avec un call important, ki va durer 1h
mais jte lis
Gaël dit (13:34):
jmen fou jparle tout seul
j'ai l'habitude
je vais retourner faire du diabolo pour stimuler ma créativité
Gaël dit (13:36):
Un mec d'Hec (entre autres) explique que de jouer ou "bailler aux corneilles" stimulent des parties inconsciente et extremement productives de notre intelligence
Gaël dit (13:37):
un jeux repetitif est une bonne activité (diabolo, jonglage, faire tourner le stylo sur tes doights ET OUI !!)
qui l'eu cru !!
Lustucru probablement
Gaël dit (13:38):
enfin tout ca pour dire que nous n'utilisons que 20 % de notre intelligence si on se cantonne à la logique traditionelle
80% d'inconscient potentiellement productif
Gaël dit (13:39):
le problème c'est que pour que cette partie soit efficace il faut développer ta connaissance
si l'intuition te fait faire des liens intelligents entre les choses, il faut bien qu'il y ai des choses entre lesquelles faire des liens
Gaël dit (13:40):
c'est la que j'en viens au problème des femmes
ces dernières pronnent "betement" (si j'ose dire) l'intuition, tout en ne se basant.. à vrai dire sur rien
Gaël dit (13:41):
sans compter les biais émotionnels qui viennent corrompre cette infime bribe de début d'intelligence
Gaël dit (13:42):
d'ou une idée interessante :
allier culture générale et excision
Gaël dit (13:43):
de la connaissance allié à un fort potentiel intuitif et l'éradication des émotions
Gaël dit (13:44):
jespere que tu suis !
c pas evident, un peu ambigu, et surtout relativement ininteressant
Gaël dit (13:47):
je sais que tu es familer de tout ces délirer sans tetes ni queues et que bien souvent il t'arrive de t'y complaire
c'est aussi pour ca que je t'ai choisi pour ce fabuleux monologue
Gaël dit (13:48):
ah oui une dernière chose
toujours sympa le registre dans lequel sont écris tes périples
agréable à lire et amusant meme
Gaël dit (13:49):
cela dit, j'aurais aimé qu'au titre du 5 mars j'aurais aimé pouvoir lire le fait que par 2 fois j'ai été précurseur du souhaitage d'anniversaire
Gaël dit (13:50):
un peu décu
comme quoi parfois il ne vaut mieux pas savoir
intuition ou preuve de bon sens ?
allé j'arrete
Hehehehe... je cautionne totalement, et prend la liberté de faire partager ça aux quelques amis qui me lisent. Dire des conneries reste certainement mon activité favorite.
Bon... voila que ce blog reprend un tour plus personel et pas forcément intéressant.. Désolé, c'est selon l'inspiration du moment :)
jeudi 27 mars 2008
Patience !
Car le jour viendra où je vous narrerais mon fort midable week-end dernier, à Paraty (Paratouze les intimes, et pour ceux qui maîtrisent la suffixiation en -ouze), en compagnie de Charles, Gretha, et Emilie. Je vous présenterai Gretha par la même occasion.
Mais quand donc viendra ce jour ? Ce jour où je mettrai en lignes des fantastiques photos dépicturant mon histoire, et des vidéos animantes pour couronner le tout ? Hummm... peut-être ce week end.
En attendant, deux ou trois photos pour vous mettre de bonne humeur :

jeudi 6 mars 2008
Des vertus du capitalisme sur l'environnement
On trouve de tout dans les rues de Rio. Outre les vendeurs de chiens-chauds, que les lecteurs les plus assidus connaissent bien, on trouve fabricants de brochettes et vendeurs de billets de loterie parallèle, réparateurs de cocotte-minute et joueurs de dames, vendeurs de boissons et trafiquants de DVD, j'en passe et des meilleurs.
Le Brésil a su, de manière frappante, reconquérir et humaniser l'espace urbain. Sans doute faut-il l'attribuer à ce climat chaud et humide qui pousse la population dans la rue. Rien de plus naturel que de trouver, le soir, sur un terre-plein un peu large au beau milieu d'une rue mouvementée, des gens assis autour d'une glacière pleine de bière fraiche, et ce ne sont pas les voitures tout autour qui changent quoi que ce soit.
On trouve de tout, donc dans les rues de Rio, et surtout des buveurs de bière. Pourtant, il y a une chose qu'on ne trouve pas. Il s'agit des canettes de bière vides. Faites l'expérience : posez une canette vide par terre, et allez faire un tour. Deux minutes après, la canette n'y est plus. Envolée, butinée par un ramasseur de canettes.
Ils sont nombreux, au Brésil, les ramasseurs de canettes, qui trainent derrière eux leurs grands sacs-poubelle remplis de canettes vides. Parfois, on les trouve a un coin de rue, en train d'écraser une par une, d'un coup de pied vigoureux, leur précieuse cargaison, afin qu'elle occupe moins de place dans leur sac.
Car l'aluminium est racheté au kilo par les entreprises de recyclage. Vous me direz, en France aussi, et pourtant, personne n'y recycle l'aluminium. C'est là toute la vertu d'un régime véritablement capitaliste. Le salaire minimum étant ici 2 fois inférieur à ce qu'il faudrait pour vivre misérablement, ramasser des canettes devient une entreprise lucrative, et ce n'est pas au Brésil que les pauvres vont rester le cul par terre en attendant de toucher le RMI. Normal, il n'y en pas.
On voit donc toutes les vertus positives du capitalisme sur l'environnement. En France, on compte sur l'État pour obliger les gens à faire le tri sélectif. Au Brésil, on laisse place à l'initiative privée, motivée par le désir d'enrichissement personnel, pour effectuer ce travail et retirer des rues chaque jour des dizaines de milliers de canettes qui autrement eussent fini dans la nature.
C'est beau.
Notez qu'on peu également envisager le problème à l'envers, et déclarer que grâce à ce même capitalisme qui produit des tonnes et des tonnes de canettes de Coca-Cola et autres saloperies polluantes, on donne plein de travail à des pauvres gens qui autrement n'auraient rien à faire de leur journée.
Bref, dans tous les cas, on gagne.
Alors moi je dis, youpi, vive les pauvres, vive le capitalisme, et vive les canettes en aluminium.
Et j'en profite pour vous rappeler qu'il y a une ville, je ne sais plus où en Asie, ou les petits enfants passent leurs journées à ouvrir des piles électriques usagées pour y gratter les produits chimiques à l'intérieur afin de les revendre au kilo. Que ferait-on de nos vieilles piles sans eux ? Que feraient-ils sans nos vieilles piles ? La perfection avec laquelle toutes les pièces du grand puzzle de la vie s'emboitent me laisse parfois ému. Et me font croire en une puissance supérieure qui aurait la force d'organiser tout ça.
L'Argent.
mercredi 5 mars 2008
Hello!
Juste pour vous dire très rapidement : merci beaucoup à tous ceux qui m'ont souhaité un joyeux anniv, pas trop eu le temps de répondre, mais je vous promet que je fais ça demain, et que je vous raconte la fameuse histoire de l'alumunium.
A demain!
:)
vendredi 22 février 2008
Et hop !
Un nouveau post ! Le dernier lançait : "me voila enfin de retour sur ce blog. Pour combien de temps ? Je l'ignore :)"... Pas faux. 12 jours se seront donc écoulés. Je remercie ceux qui me lisent encore malgré tout ce temps sans nouvelles, et je n'ose pas aller voir mes stats de visiteurs / jour sur Google Analytics.
Bon, trêve d'introductions, ronds-de-jambe, et autres tournures de pot. De quoi va-t-on parler ce soir ? That's the point. J'ai quelques belles histoires à vous raconter, dont une, notamment, illustrant les vertus salvatrices du capitalisme sur le recyclage de l'aluminium. Mais avant cela, je vais essayer de vous parler un peu de ma nouvelle vie. Et promis, si au moins une personne poste un commentaire sur ce post, histoire de me donner un signe de vie, je vous raconterai l'histoire sus-mentionnée.
Ma nouvelle vie, donc. Le 12 février, Marcio est parti. Marcio, pour ceux qui n'ont pas suivi, était le mec qui dirigeait le secteur quand je suis arrivé. J'ai donc repris son poste, tout en créant en parallèle une équipe de programmeurs pour développer des sites internet. Aujourd'hui, 10 jours seulement se sont écoulés, mais je suis fier de mon équipe. J'aimerais vous la présenter.
Tout d'abord, Nina. 24 ans, sympa comme tout, l'air un peu effacé au début, je sens de plus en plus une super énergie en elle. Motivée, intelligente et travailleuse, elle s'occupe de la gestion opérationnelle du réseau d'affiliation. Elle m'a raconté hier soir avoir reçu une proposition pour taffer dans une autre boîte, un peu mieux payé, mais elle a préféré rester ici car ça lui plaisait elle se sentait bien.
Puis, Cau, de son vrai nom Luis-Claudio, 40 ans, 10 ans d'expérience en programmation. L'air gros nounours, très sympa et volubile, j'ai eu peur au début que cela soit mission impossible de travailler avec lui, dans la mesure ou il a presque 2 fois mon âge. Mais au final, ça se passe bien. La qualité de son travail est au top, et il a l'air de se sentir bien ici.
Ensuite, Julian, qui fut la première personne que j'ai recruté. Programmeur lui aussi, il est la depuis fin décembre. Entré comme stagiaire, j'ai eu le plaisir de lui annoncer l'autre jour qu'on allait le faire passer en CDI.
Ensuite, Leandro, qui gère le matériel informatique de toute la boite, et la partie technique des campagnes de pubs sur Afilio.
Enfin, Gustavo, qui est pour l'instant le dernier a être arrivé. Grand black souriant et adorable, il s'occupe du service client, et de la réparation des petits soucis informatiques du quotidien.
5 personnes, donc, bientôt 7, car nous allons recruter encore un type pour le service clients et un graphiste. Je ne saurais vous dire a quel point cette expérience est incroyable.
Je m'efforce tous les jours d'être un type bien, de donner l'exempler, et de crér au sein de l'équipe de la motivation et du plaisir à bosser ici. Sérieux quand il faut être sérieux, déconneur parfois, jamais autoritaire, et toujours à l'écoute, je suis fier de mon équipe et de notre travail. Heureux quand Nina m'a dit que si elle était resté ici plutôt que d'accepter une nouvelle offre de job, c'était aussi en partie a cause de moi.
Et voila... Je sais, s'il fallait mettre une étiquette à cet article, ce serait "autokiff". Je vous jure que pendant 5 secondes, après m'ettre relu, j'ai songé a tout effacer a écrire mon histoire sur le recyclage de l'aluminium et le capitalisme Mais d'une part j'ai eu la flemme de tout recommencer, et d'autre part, j'avais envie de partager tout ça.
Alors, tant pis. J'espère que ça vous a au moins donné envie d'entreprendre. De croquer la vie, profiter de tout ce qui bouge. Serrer le poing, se battre, exiger toujours plus de soi, et aller de l'avant. Mes plus sincères excuses si j'ai été présomptueux
Mais surtout...
surtout...
J'AI HÂTE DE VOUS REVOIR!!
dimanche 10 février 2008
De retour !
Hello à tous !
Me voila enfin de retour sur ce blog. Pour combien de temps ? Je l'ignore :)
Laissez-moi donc vous conter en vrac les événements depuis mon dernier passage.
Tout d'abord, arrivée à Rio de ma très chère camarade Emilie, surnommée Bine depuis aussi longtemps que je la connais. Arrivée le jeudi, elle aura le temps de travailler un jour, avant que l'on ne s'embarque pour le carnaval, qui a officiellement débuté samedi dernier.
5 jours de carnaval, donc, de samedi à mercredi, très sympa. Pas la folie telle que je l'imaginais, mais je dois avouer que nous avons eu tendance a fuire la foule, par paresse et par manque d'infos. En revanche, nous assistâmes au défilé, et c'était magique. On aurait dit Eurodisney, mais en plus grand, et avec des dames plutot moins habillées que Minnie.
Puis, un peu de boulot jeudi / vendredi, et de nouveau le week end. Là encore, nous n'avons pas fait grand-chose. J'ai un peu bossé, et j'ai officiellement déposé ma candidature à la majeure Centrale, afin de faire ma troisième année chez les geeks de Centrale plutôt qu'à HEC. Déjà que le campus me manquait... Ca ne vas pas s'arranger. Mais je suis excité a l'idée de découvrir un nouvel endroit et plein d'ingés. J'ai découvert à cette occasion que je pouvais appeler des gens en France pour pas cher depuis Skype! Donc qui sait, ce sera toi peut-être que j'appellerai demain. Ou toi. Ou toi. :)
Aujourd'hui, comme tout dimanche qui se respecte, plage à Ipanema. Eau propre et agréable. Enormes rouleaux. Beaucoup de plaisir. Puis, retour tranquillement vers la boite histoire de taffer un peu, et arrêt au passage chez Caféina pour un gigantesque petit déjeuner / brunch à 3 heures de l'aprèm. Cout total de l'opération : 10 euros.
Le soleil est donc de retour avec force, une brise agréable souffle a travers la porte grande ouverte donnant sur le jardin. Le boulot, avec son lot d'emmerdes, est toujours intéressant. Depuis le départ de Marcio, vendredi, je me retrouve donc enfin et officiellement à la tête de 2 équipes de 2 personnes. Nina et Leandro pour l'affiliation, et Luis Claudio et Julian pour le développement de nouveaux sites internet. Sur les conseils d'Emilie, j'ai prévu de faire une réunion demain avec eux histoire de faire un peu de team-building et de favoriser l'échange, le partage, les fleurs, la productivité et les petits oiseaux.
Ca à l'air creux comme ça, mais il est vrai qu'hormis Leandro, les 3 autres sont arrivés il y a peu de temps, et donc personne ne comprend très bien le rôle des autres et sa propre position dans la boite. Les choses sont d'autant plus floues qu'ils sont tous regroupés, au yeux du reste de l'équipe, sous la bannière "affiliation", et personne n'est au courant de l'existence de cette équipe de développement qui vient tout juste d'être créée.
Il va donc falloir mettre tout ça au clair, affirmer la position de chacun, y compris la mienne, et, comme d'habitude, aller de l'avant....
Finalement, je regrette un peu le temps de l'insouciance de ces deux années à HEC, ou la responsabilité la plus lourde que nous avions à porter était de devoir assumer de sécher les cours et de courir le risque de se taper une sale note... Tout cela me manque un peu. Les amis me manquent, aussi. Heureusement qu'Emilie est la pour me tenir au courant de toutes les histoires qu j'ai raté (Kerdraon *****tion, etc, etc...)
Bah voila, c'était une petite tranche de vie. Merci à ceux qui s'y sont intéressés, bisous à tous, amis, famille, et autres, et promis, je vais essayer d'écrire des choses plus intéressantes.
(Et Ju, j'attends toujours tes 1000 euros pour Take the Trip!)

