Qui ne connait pas le rappeur américain 50 Cent ?
Vous êtes pourtant beaucoup moins nombreux à connaitre B1$(()!70 MRV - lisez Biscoito MRV, et traduisez Biscuit MRV, un petit gars des favelas qui sera sans doute la plus grande rap-star du Brésil!
En vrai, je ne sais absolument pas qui est ce gamin, juste un petit utilisateur de Dablink sur lequel je suis tombé au détour d'un site, et qui me fait bien marrer...
Et j'en profite pour vous annoncer que Dablink est désormais a 3500 visiteurs uniques par jour... Chaque jour, le petit Dablink grandit... C'est dingue!
lundi 21 janvier 2008
Après 50 Cent
Boire de la bière au Brésil
Boire de la bière au Brésil est un acte de base de la vie quotidienne, comme manger, respirer, prendre le bus, ou aller à la plage. Un réflexe de survie qui s'acquiert dès le plus jeune âge, et qui vous accompagne tout au long de votre vie.
Décryptage.
A Paris, vous êtes avec des potes dans un bar. Vous avez le choix entre l'expresso (cher, petit, 0% d'alcool) et la bière (1 euro de plus, 30 fois la quantité d'un expresso, de 3% a 6% d'alcool). Pas con, vous commandez une bière. Vous la buvez, eventuellement en prennez une deuxième, et partez.
Au Brésil, vous êtes avec des potes dans un bar. Vous avez le choix entre la bière bouteille, la bière pression, et la bière en canette vendue par un mec sur le trottoir juste a coté du bar. Les prix se valent à peu près, à savoir moins d'un euro, et elles ont une caractéristique commune : elles sont servies légèrement en dessous de zero degré celsius. Le degré d'alcool, lui, ne bouge pas, contrairement à vous, après avoir décidé -pas con- d'en prendre 5 ou 6.
Mais ce serait être bien présomptuex d'imaginer que ce bref tableau récapitule toutes les différences. Non Monsieur, bien au contraire. Il n'en est que l'avant-goût. Allons-y pour une énumeration !
La première chose qui frappe, comme je vous le disais, est la température à laquelle on consomme la bière au Brésil : proche, voire inférieure à zéro degrés, et toute température supérieure serait inacceptable. Une bière chaude (plus de 5 degrés) est renvoyée illico au serveur, pour un échange standard, et si le problème persiste, les clients s'excitent.
La seconde grande différence est l'éternel dilemme "bouteille ou pression ?" ("no chope ou na garrafa ?"). La bière bouteille est nettement moins chère que la bière pression, mais cette dernièe est réputée plus fine, plus savoureuse. Les bars servent généralement soit l'une, soit l'autre, et c'est un facteur-clé pour déterminer la côte du bar et le type de soirée.
La bière bouteille est associée à une image plutôt populaire, car environ deux fois moins chère que sa grande soeur pression. Dans les bars en mode bière bouteille, l'idée est de débarquer avec une bande de potes, et de s'assoir là ou il y a de la place. Sur des chaises en plastique, sur un muret, sur le troittoir, etc... Ensuite, le serveur vient vous demander le nombre de bouteilles que vous voulez, et les amènes, accompagnés d'un nombre variable de verres à bierre bouteille.
Le verre à bière bouteille est une institution, bien que personne à ma connaissance ne semble vraiment s'en rendre compte. Dans absolument tous les troquets du Brésil, vous trouverez toujours la bière bouteille servie exactement dans le même type de petit verre banal, tellement banal avec ses cotés ondulés que plus personne ne le remarque, mais il suffirait que la bière soit servie dans autre chose pour que tout le monde se dise instanéement que le bar en question à quelque chose d'anormal.Revenons-en a la bière bouteille. Le serveur en amène un certain nombre, insérées dans des protection thermos qui les préservent de la chaleur, les coche sur un bout de carton, et repète l'opération une dizaine de fois au cours de la soirée. Au moment de partir, on compte les cadavres (de bière), et chacun paye sa part.
Une variante de l'opération décrite ci-dessus consiste à acheter sa bière dans la rue, a des types qui trainent derrière eux des grandes glacières en polystirène. Dans ce cas, il s'agit de cannettes, que l'on boit sans verre, et que l'on paye avant de consommer. Le cadre, lui, reste le même.Tout autre cadre est celui du bar en mode "bière pression". Plus chic, il n'est pas question de s'assoir n'importe où. On prend une table, et on commande une tournée de "chopis". A partir de là, les choses se passent de la même manière que dans le bar à bouteilles, sauf qu'il s'agit de choppes de 300 millilitres, et non plus de bouteille ou de cannettes.
Bref, dans tous les cas, elle doit être glacée -on n'insistera jamais assez là dessus- et abondante. Sans goût, mais rafraichissante, et consommée dans strictement toutes les occasions, sans aucun changement au rituel, si ce n'est le choix de la marque -il y en a 3 ou 4 qui tiennent le haut du marché- et eventuellement le choix de la couleur : brune, pour les excentriques.
Et c'est ainsi, dans ce cadre et dans ce rituel inchangé depuis 200 ans que se déroule la splendeur et la misère de la vie brésilienne. Les rencontres et les séparations, les victoires et les défaites, la vie et la mort, Jordy Lemoine et Carla Bruni, et autant de vestiges de la culture française que je vous narrerai un autre jour...
lundi 14 janvier 2008
Petites infos, en vrac et dans le désordre
Ce début d'année 2008 s'annonce très bien, et porteur de nombreuses bonnes nouvelles.
La première d'entre elles est bien sûr l'arrivée dans 3 semaines de cette chère Émilie, pour 6 mois de stage dans ma boîte, comme je vous l'annonçais il y a quelques semaines. Ca va être dingue !
La seconde est que j'ai le plaisir de partager en ce moment mon appart avec ce bon vieux Carlos, de son vrai nom Charles (mais j'appelle tous les Charles "Carlos"), qui était venu pour un échange de six mois au Brésil avec Sarah, et qui a décidé finalement de rester 6 mois de plus. Charles est un colloc idéal, grand cuisinier à ces heures perdues, le genre de gars qui a plus d'une recette dans sa poche, et qui ne sort jamais le matin sans avoir mangé deux oeuf au plat avec du bacon et du fromage, plus un café et un jus d'ananas fait maison.
La troisième bonne nouvelle est le bon départ du projet Take The Trip, qui s'annonce riche en aventures... J'ai hâte d'y être.
Enfin, la quatrième bonne nouvelles est que dans exactement un mois, le 12 février, je prendrais officiellement la tête de mon secteur. Marcio, l'actuel "gérant officiel", a en effet eu la bonne idée de partir travailler ailleurs. Quand il m'a annoncé ça, et dit qu'il allait recruter quelqu'un pour lui succéder, je suis allé voir Julien pour lui demander comment il voyait ma place au sein de l'équipe.
"Chef", répondit-il. "La personne qui succédera à Marcio sera sous tes ordres, et sous ta responsabilité." Et d'ajouter : "Ca te va ?"
Tu penses, que ça me va ! C'est exitant, mais ça représente aussi du travail et du stress en plus, une responsabilité totale (alors qu'auparavant, la responsabilité des merdes était partagée entre Marcio et moi), et bien sûr, le fait qu'en plus de faire mon travail, je vais devoir surveiller celui des autres, assumer leurs erreurs, etc...
Jamais, en arrivant ici, je pensais pouvoir apprendre autant de choses dans un stage. Julien, si tu me lis, sache que je te suis infiniment reconnaissant pour la confiance que tu me témoigne, et les opportunités que tu m'offre.
Je ne suis cependant pas tout à fait d'accord quand tu affirmes : "Tu apprends tellement de choses ici que c'est que je devrais te faire payer pour avoir le droit de faire ce stage"
;)
Take The Trip !
Et voilà, après une petite phase de maturation, le projet Take The Trip prend son essor et lance sa première vidéo officielle !
Mais qu'est-ce donc que Take The Trip ? Et bien justement, c'est la question à laquelle je me propose de répondre dans cette première vidéo.
Avant d'aller plus loin, je vous plante le contexte : l'objectif était de présenter le projet au cours d'un dîner célébrant les 10 ans du groupement HEC Yvelines, auquel était présent mon camarade et futur compagnon de voyage Julien Lacaze. C'est pourquoi je salue d'un bonsoir "Bonsoir Michel, bonsoir Armand", au début de la vidéo, les personnes qui nous ont donné la possibilité de nous exprimer au cours de ce dîner.
Quand au tournage, ça a été filmé dans des conditions répondant parfaitement à l'objectif du projet, c'est à dire, "à l'arrache". Les images ont été captés avec mon petit appareil photo a 100 euros, le son a été enregistré sur mon lecteur mp3 en mode "dictaphone", qui se trouvait dans la poche de ma chemise, et le seul équipement pro que j'ai utilisé a été un fort sympathique trépied pliable, emprunté sans son accord préalable à cette chère Sarah.
Tout ça sans script, sans notes, sans repérage, sans personne, sans savoir où j'allais, et après m'être tapé 20 minutes de marche dans la forêt pour y arriver.
Et les bonnes nouvelles viennent de tomber : Nous avons Air France comme premier sponsor !. Ils nous offrent les 2 billets aller-retour (c'est à dire, pour moi, juste le retour... :)) Un grand merci à Nadia de chez Air France, à Clara qui nous a donné le contact, et bien sûr, à Julien.
Et l'on murmure dans les coulisses que les discussions avec l'Oréal iraient dans le bon sens... Affaire à suivre !
Rendez-vous donc très prochainement sur http://www.takethetrip.org, pour le lancement officiel du projet, à partir du 1er juillet 2008.
mercredi 9 janvier 2008
Seconde Neuf

C'était en 2000. J'avais 15 ans. Je venais d'arriver en France. Après un dernier baiser à papa-maman, je partais devenir pensionnaire au Centre International de Valbonne, à Sophia-Antipolis.
Là, j'ait découvert qu'il fallait posséder plus de 2 pulls overs pour pouvoir s'habiller de façon convenable chaque jour. J'y ait également appris que j'avais une tête à claque, mais que je pouvais changer ça. Et qu'il ne fallait pas répondre systématiquement à toutes les question du prof, pour ne pas avoir l'air trop intello.
Je suis passé -du moins pendant les deux premières années- à coté d'un certain nombre de choses : les soirées à boire de l'alcool dans les bois, et à fumer. Le skatepark. Les filles. Et les conneries diverses et en tout genre.
Finalement, je me suis quand même bien ratttrapé. J'ai fabriqué pendant une période des bombes artisanales avec un pote (c'était avant le 11 septembre) que nous faisions exploser dans divers endroits. Finalement, j'ai arreté, après avoir fait brûler un vieux camion, manqué de tuer une petite fille, et vu un éclat incandescent passer devant mes yeux.
Mais c'était une bonne période. J'ai appris à sortir de mon cocon, à vivre indépendant, mais non sans amis. J'y ait débuté une très grande amitié, qui dure encore aujourd'hui, et qui énormément contribué, tout comme la prépa et HEC, à former ce que je suis aujourd'hui.
Voila tout ce qui m'est passé par l'esprit aujourd'hui, en revoyant la photo de classe de la seconde 9 2000-2001 du Centre International de Valbonne.
Hélas, parfois il me semble en regardant ces photos qu'il suffit de retourner sur ces lieux pour retrouver tout ce passé. Dur d'admettre que ce n'est plus une réalité. Juste une photo et quelques souvenirs...
mercredi 2 janvier 2008
2008 !
De tous les réveillons que j'ai passé, et de ceux que je passerai un jour, je vous l'affirme, sans détour : 2008 restera inoubliable.
Programme d'une soirée réussie :
14h : je quitte le boulot, pour aller déjeuner avec mon pote Diego. Diego et moi avons beaucoup en commum. Jeunes, entreprenneurs et ambitieux, nous sommes tous deux des protégés de Julien, et nous avons tous deux la responsabilité d'une équipe. Il a vécu avant moi ce moment de transition, d'employé à chef d'équipe, de pote de tout le monde à connard qui donne des ordres, et il m'a beaucoup conseillé ces temps-ci. Mais ce sera le sujet d'un autre post.
15h30 : Après un bon dejeuner, je suis de retour chez moi. Petite douche, j'enfile des habits blancs, comme le veut la tradition, et c'est parti ! Je vais chez Pryscilla, la copine de mon pote Charles. Pryscilla est une fille géniale, femme-enfant complètement dingue, qui cache une incroyable intelligence derrière ses airs superficiels.
Objectif : préparer la webcam, histoire de pouvoir être présent à Paris, avec tous ceux qui ont fait le reveillon des Teutons, que je salue au passage.
17h30 : Tout semble bien marcher, la webcam et le son fonctionnent, et je pars rejoindre Sarah, Cécile, et un groupe de gens qu'elles ont rencontré à leur auberge. Après avoir marché environ 1 km le long de copacabana, je retrouve toute la bande. Il s'agit d'un français, Grégory, 30 ans, vendeur de photocopieuses (tiens donc ! Un jour je vous raconterai l'histoire des 5 photopieuses du BDE HEC...), et d'un couple d'hollandais super sympa.
18h00 : Alors que nous marchons le long d'ipanema, nous apercevons un supermarché. Je propose à Sarah et Cécile d'acheter une petite bouteille de mousseux. Les hollandais et Grégory le vendeur de photocopieuses s'en tiendront à la bière.
Après analyse, il s'avère que le supermarché est fermé. En revanche, il y a a coté un bar qui vend pour 40 reais des bouteilles de mousseux italien "Proseco". C'est parti ! On en prend une, qu'ils nous remettent dans un sac en plastique rempli de glace.
19h30 : Posés sur la plage, nous sirotons tous les trois depuis une heure déjà le mousseux au goulot, tout en assistant au coucher du soleil. Quand le dernier rayon a disparu, un type lance un applaudissement qui est repri en tonnerre par toute la plage.
20h00 : Merde, j'avais rendez-vous maintenant de l'autre coté de la plage, a environ 3 bornes, pour le rendez-vous via webcam. Un peu émêché, je pars en courant. Je décide de loueur au passage un vélo pour aller plus vite. Je parcours le rues embouteillées de Rio comme un taré, en sillonant entre les bus et les passants.
20h30 : J'arrive enfin chez Pryscilla. Trop tard, il n'y a plus personne sur Internet. Charles, en revanche, commence à se faire chier et décide de quitter l'appart et Pryscilla pour nous rejoindre sur la plage. Nous repartons héroïquement à deux sur le vélo.
21h00 : Nous sommes de retour, nous retrouvons les autres, et c'est parti. Au menu : caïpirinhas sur la plage, musique electronique, et beaucoup de monde. L'ambiance est géniale.
23h00 : Nous repartons à Copacabana, à pied, pour voir le feux d'artifice. Nous nous baignons dans la mer, avec Sarah, puis nous allongeons sur le sable pour voir le spectacle. Sarah prétend que nous sommes restés debout. Je ne sais plus trop. Tout cela se perd dans les bulles et les rondelles de citron des caipirinhas.
00h30 : Nous repartons a Ipnema, pour refaire la fête à l'endroit où nous étions avant...
Finalement, nous rentrons à l'aube, épuisés, après avoir marché environ 10 kilomètres en aller-retours... Ce reveillon sur la plage est de loin le meilleur que j'ai connu.
Je vous quitte sur ces paroles, happy new year à tous, et à bientôt...
samedi 29 décembre 2007
Tiens, pendant que j'y pense
Si vous voulez télécharger de la musique sur IMEEM, et que vous êtes nostalgiques du bon vieux temps où mon programme marchait bien, vous pouvez désormais le faire avec un super petit programme nommé Free Music Zilla.
C'est gratuit, cherchez juste Free Music Zilla sur Google.
Pour s'en servir, il suffit de le lancer avant d'aller sur IMEEM ou sur tout autre site de musique ou de vidéos. Puis, ouvrez la page avec la musique, et automatiquement, un truc apparaitra dans Free Music Zilla.
Cochez la case a cocher, cliquez sur download, et c'est parti !
Ensuite, étape finale, téléchargez FLVExtract ici : http://www.moitah.net/#FLVExtract pour transformer les fichier FLV de Free Music Zilla en fichiers MP3. Il suffit de faire glisser le fichier FLV sur la fenetre de FLVExtractour qu'il en sorte un MP3.
Voila, ça n'avait rien à voir avec le Brésil, mais je suis sûr que ça sera utile à certaines personnes.